Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés, de Marie Pezé

« Ils ne mourraient pas tous mais tous étaient frappés » de Marie Pezé relate son journal de consultation « Souffrance et travail ». A travers des cas très vivants, elle analyse les souffrances infligées dans l’univers professionnel de toutes sortes de métiers. Elle s’appuie sur une analyse minutieuse du travail et des conditions dans lequel il s’exerce, sur l’observation de leur incidence sur les corps, comme moyen de lutter contre la tendance large à psychologiser les rapports au travail et à renvoyer le problème sur la victime.

Elle constate que la culture de la virilité irradie les collectifs de travail, consolidée par les modes de management.

Ce livre est passionnant, d’une grande finesse et sensibilité et se lit comme un roman.