{"id":3511,"date":"2021-03-17T15:32:20","date_gmt":"2021-03-17T14:32:20","guid":{"rendered":"http:\/\/www.lesmissives.fr\/?p=3511"},"modified":"2021-03-17T15:32:22","modified_gmt":"2021-03-17T14:32:22","slug":"le-bauhaus-un-modernisme-de-facade","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.lesmissives.fr\/index.php\/2021\/03\/17\/le-bauhaus-un-modernisme-de-facade\/","title":{"rendered":"Le Bauhaus : un modernisme de fa\u00e7ade"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"820\" height=\"428\" src=\"http:\/\/www.lesmissives.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/femmequireste.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3527\" srcset=\"https:\/\/www.lesmissives.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/femmequireste.jpg 820w, https:\/\/www.lesmissives.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/femmequireste-300x157.jpg 300w, https:\/\/www.lesmissives.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/femmequireste-768x401.jpg 768w, https:\/\/www.lesmissives.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/femmequireste-400x209.jpg 400w, https:\/\/www.lesmissives.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/femmequireste-800x418.jpg 800w\" sizes=\"(max-width: 820px) 100vw, 820px\" \/><figcaption>(\u00a9 Les Escales\/Philippe Matsas)<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Accoud\u00e9e au balcon du Bauhaus, Otti Berger, sourire aux l\u00e8vres et cigarette \u00e0 la main, fixe la photographe Gertrud Arndt. Tout de cercles v\u00eatue \u2013 une des trois formes essentielles de l\u2019\u00c9cole \u2013, elle aurait pu incarner ce Bauhaus avant-gardiste, moderne, r\u00e9volutionnaire. Mais non. Comme Clara Ottenbrug, artiste fictive dont <em>La femme qui reste<\/em> retrace le parcours, elle fait partie de celles que l\u2019on regroupe et nomme, d\u00e9j\u00e0 \u00e0 l\u2019\u00e9poque, <em>Bauhausm\u00e4dels,<\/em> \u00ab les filles du Bauhaus \u00bb. L\u2019expression traduit un paternalisme infantilisant : la plupart d\u2019entre elles sont aujourd\u2019hui quasiment oubli\u00e9es, contrairement aux \u00ab p\u00e8res fondateurs \u00bb Gropius, Klee, Kandinsky, Meyer\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Malgr\u00e9 un programme, \u00e0 la cr\u00e9ation du Bauhaus en 1919, pr\u00f4nant <em>qu\u2019 \u00ab est admise toute personne irr\u00e9prochable sans diff\u00e9rence d\u2019\u00e2ge et de sexe \u00bb,<\/em> la r\u00e9alit\u00e9 est plus crue et tout autant m\u00e9connue que ces femmes : le Bauhaus n\u2019entend pas rompre avec la domination masculine h\u00e9rit\u00e9e du XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle. Anne de Rochas r\u00e9v\u00e8le l\u2019envers du d\u00e9cor, loin des fantasmes d\u2019une libert\u00e9 et d\u2019une reconnaissance artistiques \u00e9mancip\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Des f\u00eates totales \u00e0 la diaspora bauhausienne<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>En \u00e9cho \u00e0 cette image d\u2019Otti, le roman s\u2019ouvre sur Clara et ses souvenirs, <em>\u00ab accoud\u00e9e au bastingage \u00bb<\/em> du navire qui la ram\u00e8ne en Allemagne, en 1961. En quittant New York, son esprit vogue de nouveau vers le <em>\u00ab le ciel de boules argent\u00e9es \u00bb <\/em>qui \u00e9clairait les F\u00eates m\u00e9talliques du Bauhaus, auxquelles elle a particip\u00e9 dans les ann\u00e9es 30.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est en effet par une invitation \u00e0 la F\u00eate de la Nouvelle Objectivit\u00e9 en 1925 \u2013 r\u00e9unissant l\u2019\u00e9cole des Arts d\u00e9coratifs de Burg Giebichenstein et le Bauhaus de Weimar, telle la bataille des Anciens contre les Modernes \u2013 que Clara fait ses premiers pas, encore en retrait, dans le monde du Bauhaus. \u00c0 plusieurs reprises, Anne de Rochas nous impr\u00e8gne de la <em>\u00ab ferveur \u00bb <\/em>de ces c\u00e9l\u00e9brations fantaisistes et futuristes o\u00f9 d\u00e9guisements, masques, maquillage, musiques, danses, th\u00e9\u00e2tre, peintures, gestes aux apparences chaotiques se m\u00ealent aux gabarits g\u00e9om\u00e9triques des projets artisanaux et artistiques en cours de construction.<\/p>\n\n\n\n<p>La Clara d\u2019\u00e2ge m\u00fbr, accroch\u00e9e \u00e0 l\u2019Europe contre vents et mar\u00e9es, ne souhaite-t-elle retenir de sa vie bauhausienne que la fausse innocence de ces c\u00e9r\u00e9monies ? Dans ce microcosme collectif, elle pouvait s\u2019exprimer individuellement dans son rapport \u00e0 l\u2019espace, \u00e0 la sc\u00e8ne, \u00e0 la mati\u00e8re, aux couleurs, aux mots, \u00e0 son propre corps. Une sorte de parenth\u00e8se enchant\u00e9e entre la fin de la Premi\u00e8re Guerre mondiale et l\u2019\u00e9clatement de la Seconde. \u00c0 travers le destin de Clara, Anne de Rochas dessine ainsi celui du Bauhaus (1919-1933), en partie bris\u00e9 par le nazisme. Elle perce une lucarne dans ses ateliers, dans son quotidien estudiantin et p\u00e9dagogique, ponctu\u00e9 de crises acad\u00e9miques \u2013 \u00e9gocentriques ? \u2013, de r\u00eaves sociaux (l\u2019industrialisation au profit des milieux populaires, notamment) jusqu\u2019\u00e0 l\u2019exil de la plupart de ses camarades pour \u00e9chapper aux vicissitudes de l\u2019Histoire.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Clara, l\u2019\u00e9mancip\u00e9e du Bauhaus ?<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>Pourquoi pas Clara ? Certes, <em>\u00ab elle n\u2019a pas eu besoin de quitter l\u2019Allemagne \u00e0 la fin des ann\u00e9es trente, elle n\u2019est pas juive, elle n\u2019\u00e9tait pas communiste. \u00bb <\/em>De prime abord, sa vie semble marqu\u00e9e par les \u00e9checs. D\u00e9boirs amoureux : Theo et Holger, ses deux hommes du Bauhaus, ont choisi de quitter le pays avec une autre femme. \u00c0 la veille de l\u2019arriv\u00e9e au pouvoir d\u2019Hitler, Holger, revenu de Russie avant de repartir de plus belle, impose \u00e0 Clara sa \u00ab famille \u00bb, Ekaterina et son fils Oskar, pour qu\u2019elle les prot\u00e8ge \u00e0 Berlin, ville qu\u2019elle n\u2019abandonne pas co\u00fbte que co\u00fbte. Le Reich tomb\u00e9, elle trouve notamment refuge dans les bras d\u2019un sergent am\u00e9ricain qui finit, lui aussi, par repartir dans son pays. D\u00e9confitures professionnelles : tisserande, alors qu\u2019elle souhaitait devenir architecte, puis chanteuse, danseuse, actrice.<\/p>\n\n\n\n<p>Clara int\u00e8gre aussi le groupe des <em>tr\u00fcmmerfrau,<\/em> ces \u00ab femmes des ruines \u00bb qui participent au redressement de Berlin en travaillant sur les chantiers pour ramasser les pierres \u00e9croul\u00e9es, contre quelques bons alimentaires. Tout cela semble beaucoup moins glorieux que ce que les id\u00e9aux du Bauhaus lui promettaient.<\/p>\n\n\n\n<p>Malgr\u00e9 tout, Clara, \u00e0 sa mani\u00e8re, a particip\u00e9 \u00e0 l\u2019effort de guerre ; en laissant de c\u00f4t\u00e9 ses ambitions personnelles, elle a lutt\u00e9 contre l\u2019ennemi qui hantait la ville. Elle a refus\u00e9 une certaine fatalit\u00e9, a continu\u00e9 \u00e0 \u0153uvrer dans sa ville, quitte \u00e0 accepter des petits boulots et \u00e0 supporter les bombardements. Seule. Cette r\u00e9sistance est sans doute le point crucial de son \u00e9mancipation, faisant fi des recommandations des uns et des autres pour rejoindre l\u2019Am\u00e9rique. C\u2019est bien cette forme d\u2019impertinence, d\u2019ind\u00e9pendance, qui lui a permis d\u2019assister \u00e0 la construction et \u00e0 la destruction du mur de Berlin, de faire partie de l\u2019Histoire, voire d\u2019\u00eatre l\u2019Histoire. Et ce \u00e0 la diff\u00e9rence d\u2019autres femmes artistes du Bauhaus, non seulement peu souvent reconnues commes telles, mais parties \u00e0 l\u2019autre bout du monde sans pour autant avoir pu faire carri\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Oui \u00e0 l\u2019homme nouveau, non \u00e0 la femme nouvelle<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>Le roman d\u2019Anne de Rochas a le m\u00e9rite de r\u00e9v\u00e9ler l\u2019ombre noire du tableau du Bauhaus \u2013 qui na\u00eet d\u2019ailleurs la m\u00eame ann\u00e9e o\u00f9 les Allemandes ont pu pour la premi\u00e8re fois exercer leur droit de vote \u2013 \u00e0 savoir : l\u2019\u00e9galit\u00e9 femmes\/hommes et la misogynie.<\/p>\n\n\n\n<p>En janvier 1926, les premiers \u00e9changes entre la jeune Clara et Walter Gropius, le cr\u00e9ateur, donnent le ton et la couleur conservatistes :<\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00ab \u2015 Les formations qu\u2019offre Burg Giebichenstein [une \u00e9cole d\u2019artisanat concurrente] sont excellentes, particuli\u00e8rement dans la poterie et le tissage, avait continu\u00e9 Gropius.<\/em><em>\u2026<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u2015 <em>Je ne cherche pas une occupation.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u2015 <em>Ah oui ? Et que cherchez-vous, mademoiselle ? \u00bb<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>(p. 33)<\/p>\n\n\n\n<p>Est-ce une provocation du \u00ab ma\u00eetre \u00bb ? un appel \u00e0 la r\u00e9bellion et \u00e0 l\u2019anticonformisme pour jauger sa future recrue ? Par cette entr\u00e9e en mati\u00e8re peu engageante, l\u2019autrice interpr\u00e8te plusieurs propos et \u00e9crits connus de Gropius.<\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00ab Les ateliers de reliure et de poterie acceptent aussi les \u00e9tudiantes mais, par principe nous sommes contre la formation de femmes architectes. \u00bb<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>(Lettre \u00e0 Annie Weil, 1921)<\/p>\n\n\n\n<p>Pas \u00e9tonnant que Clara s\u2019entende dire :<em> \u00ab Les cerveaux f\u00e9minins ne pensent pas en termes de volumes. Les femmes sont faites pour les projets en deux dimensions. Pour la couleur, oui, elles sont sensibles, leurs yeux per\u00e7oivent les nuances, mais l\u2019architecture, non pas l\u2019architecture\u2026 C\u2019est comme \u00e7a&#8230; \u00bb (p. 144). <\/em>Or, l\u2019architecture est la discipline angulaire du Bauhaus, celle qui oriente et conditionne les autres arts d\u00e9fendus.<\/p>\n\n\n\n<p>Pass\u00e9 le premier semestre de d\u00e9couverte, les apprenant.e.s sont soumis.e.s \u00e0 un examen qui sanctionne l\u2019int\u00e9gration d\u00e9finitive au sein de l\u2019\u00c9cole. Aussi Clara, selon les remarques \u2013 <em>\u00ab C\u2019est votre lot, les filles, le tissage ! \u00bb<\/em> \u2013 et conseils acerbes de certain.e.s camarades, et \u00e0 son corps d\u00e9fendant, pr\u00e9pare-t-elle un projet textile pour satisfaire la phallocratie ambiante et maximiser ainsi ses chances. C\u2019est aussi en cela que Clara et Otti \u2013 tisserande \u00e9galement \u2013 sont \u00ab des femmes qui restent \u00bb, dans la tradition. \u00c0 noter tout de m\u00eame, qu\u2019initialement, les activit\u00e9s rentables du Bauhaus sont celles du tissage\u2026 Pourtant, la plupart des femmes n\u2019ont jamais appos\u00e9 leur signature aux \u0153uvres et produits vendus car, leur r\u00e9pliquait-on, cela pouvait nuire \u00e0 la r\u00e9putation de l\u2019\u00c9cole.<\/p>\n\n\n\n<p>Hors du tissage, les femmes ne sont pas inexistantes dans le Bauhaus, mais elles sont l\u2019exception. Marianne Brandt, par exemple, est la seule femme \u00e0 en avoir dirig\u00e9 l\u2019atelier m\u00e9tal.<\/p>\n\n\n\n<p><em>La femme qui reste<\/em> contribue \u00e0 d\u00e9mystifier le Bauhaus, dont le rapport envers les femmes artistes a contribu\u00e9 \u00e0 renforcer certains clich\u00e9s sans fondement. Anne de Rochas rend bien compte des atmosph\u00e8res et des ambiances, celles de l\u2019\u00c9cole et de ses diff\u00e9rentes temporalit\u00e9s, celles de Berlin menac\u00e9e puis en ruines. On appr\u00e9cie de suivre cet inextricable triangle amoureux, et ce jusqu\u2019aux derni\u00e8res lignes du roman, ainsi que le destin assez singulier de Clara.<\/p>\n\n\n\n<p>Cependant, je dois bien faire un aveu : j\u2019ai eu quelques difficult\u00e9s \u00e0 en achever la lecture. En cause, de mon point de vue : un manque de simplicit\u00e9 dans l\u2019\u00e9criture. Le style, souvent trop ampoul\u00e9, nuit \u00e0 la sinc\u00e9rit\u00e9 des personnages et \u00e0 la fluidit\u00e9 du roman. Un ton qui n\u2019a rien de bauhausien, mais aussi des formules convenues voire un brin mi\u00e8vres (<em>\u00ab Theo. Holger. Lequel des deux pr\u00e9noms rend sa peau si douce \u00bb<\/em>). Peut-\u00eatre est-ce cela qui fait tant sourire Otti !<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Accoud\u00e9e au balcon du Bauhaus, Otti Berger, sourire aux l\u00e8vres et cigarette \u00e0 la main, fixe la photographe Gertrud Arndt. Tout de cercles v\u00eatue \u2013 une des trois formes essentielles de l\u2019\u00c9cole \u2013, elle aurait pu incarner ce Bauhaus avant-gardiste, moderne, r\u00e9volutionnaire. Mais non. 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