{"id":2578,"date":"2020-04-23T09:17:31","date_gmt":"2020-04-23T07:17:31","guid":{"rendered":"http:\/\/www.lesmissives.fr\/?p=2578"},"modified":"2020-04-23T09:43:57","modified_gmt":"2020-04-23T07:43:57","slug":"le-mur-invisible-une-robinsonnade-au-feminin","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.lesmissives.fr\/index.php\/2020\/04\/23\/le-mur-invisible-une-robinsonnade-au-feminin\/","title":{"rendered":"Le Mur invisible, une robinsonnade au f\u00e9minin"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Dans ce roman publi\u00e9 en 1963, l\u2019autrice autrichienne Marlen Haushofer revisite avec po\u00e9sie la figure de l\u2019ermite. Elle y d\u00e9crit la survie, raconte la solitude, c\u00e9l\u00e8bre la beaut\u00e9 de la nature et d\u00e9nonce la soci\u00e9t\u00e9 patriarco-capitaliste. Un beau texte \u00e9cof\u00e9ministe. <\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1000\" height=\"609\" src=\"http:\/\/www.lesmissives.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/Mur.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-2584\" srcset=\"https:\/\/www.lesmissives.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/Mur.jpg 1000w, https:\/\/www.lesmissives.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/Mur-300x183.jpg 300w, https:\/\/www.lesmissives.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/Mur-768x468.jpg 768w, https:\/\/www.lesmissives.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/Mur-400x244.jpg 400w, https:\/\/www.lesmissives.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/Mur-800x487.jpg 800w\" sizes=\"(max-width: 1000px) 100vw, 1000px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>Au lendemain d\u2019une catastrophe plan\u00e9taire, une femme se retrouve seule dans un chalet en pleine for\u00eat autrichienne, s\u00e9par\u00e9e du reste du monde par un \u00ab&nbsp;mur invisible&nbsp;\u00bb au-del\u00e0 duquel plus aucune vie ne semble exister. L\u2019h\u00e9ro\u00efne, dont on ne conna\u00eet pas le pr\u00e9nom, se retrouve seule au milieu de la campagne en compagnie de Lynx, le chien des amis chez qui elle se trouvait alors, une chatte et une vache, qu\u2019elle surnomme Bella. <\/p>\n\n\n\n<p>Dans <em>Le Mur invisible<\/em>, publi\u00e9 en 1963 dans un contexte de post-guerre froide, l\u2019autrice autrichienne Marlen Haushofer \u00e9crit le journal de bord d\u2019une femme de 40 ans \u00e0 la vie tout \u00e0 fait ordinaire jet\u00e9e dans la plus exceptionnelle des situations. Le texte relate, jour apr\u00e8s jour, ses deux premi\u00e8res ann\u00e9es d\u2019ermitage forc\u00e9. <\/p>\n\n\n\n<p>Si l\u2019\u0153uvre aurait pu \u00eatre un simple exercice de survivalisme, il n\u2019en est rien. Ce journal intime tant\u00f4t contemplatif tant\u00f4t descriptif est d\u2019une immense beaut\u00e9. On y trouve ces longs silences amis de la solitude, des angoisses \u00e9touff\u00e9es mais surtout de profondes r\u00e9flexions sur notre rapport \u00e0 la nature, aux animaux et \u00e0 la soci\u00e9t\u00e9 des hommes qui, tout au long du texte ne semble plus \u00eatre qu\u2019un lointain souvenir d\u2019une \u00e9vidente vacuit\u00e9. C\u2019est enfin, et surtout, l\u2019histoire d\u2019une femme qui, d\u00e9livr\u00e9e des attentes de la soci\u00e9t\u00e9 patriarcale et du regard des hommes, retrouve soudainement sa libert\u00e9. <\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Survie et solitude <\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>Il ne semble plus y avoir d\u2019hommes sur terre. De l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 du mur, les quelques personnes qu\u2019elle aper\u00e7oit sont fig\u00e9es, comme des poup\u00e9es de cire. Malgr\u00e9 cette situation angoissante, la narratrice ne c\u00e8de jamais (ou presque) \u00e0 la panique. Au contraire, d\u2019un ton humble et avec une dignit\u00e9 \u00e9mouvante, elle organise rapidement sa survie. \u00ab\u00a0Je dois seulement veiller \u00e0 rester en bonne sant\u00e9 et \u00eatre capable de m\u2019adapter\u00a0\u00bb, \u00e9crit-elle. Brutalement ramen\u00e9e \u00e0 ses besoins les plus fondamentaux, la femme \u00e2g\u00e9e d\u2019une quarantaine d\u2019ann\u00e9es est contrainte \u00e0 un rude investissement physique. Elle s\u2019en veut de ne pas conna\u00eetre le nom des plantes qui l\u2019entourent, de ne pas ma\u00eetriser le syst\u00e8me de reproduction de ses b\u00eates ou encore de ne pas \u00eatre capable de construire une porte pour l\u2019\u00e9table : \u00ab\u00a0J\u2019ai souffert pendant deux ans d\u2019\u00eatre cette femme, si mal arm\u00e9e pour affronter les r\u00e9alit\u00e9s de la vie\u00a0\u00bb. Pourtant, au fil des jours le personnage de Marlen Haushofer se montre de plus en plus habile au travail de la terre et \u00e0 l\u2019entretien des b\u00eates. D\u00e9sormais, ses doigts sont comme \u00ab\u00a0des outils\u00a0\u00bb et elle r\u00e9alise que le corps qu\u2019elle habite est d\u2019une puissance insoup\u00e7onn\u00e9e. <\/p>\n\n\n\n<p>Au bout de quelques semaines seulement, l\u2019h\u00e9ro\u00efne s\u2019est organis\u00e9e. Le matin elle nourrit et change la liti\u00e8re de ses b\u00eates, elle traie Bella la vache pour boire son lait, s\u2019occupe de ses plantations de pommes de terre et de haricots et coupe du bois pour pouvoir se chauffer. Dans l\u2019un des plus beaux passages du roman, elle se demande alors si elle aurait aim\u00e9 que le garde-chasse qui travaillait dans la vall\u00e9e soit rest\u00e9 avec elle de ce c\u00f4t\u00e9 du mur : \u00ab&nbsp;Dieu sait ce que l\u2019emprisonnement dans la for\u00eat aurait produit chez cet homme. En tout cas, il \u00e9tait physiquement plus fort que moi, et je serais tomb\u00e9e sous sa d\u00e9pendance. Qui sait, il se serait peut-\u00eatre aujourd\u2019hui paresseusement allong\u00e9 dans la cabane apr\u00e8s m\u2019avoir envoy\u00e9e travailler. La possibilit\u00e9 de se d\u00e9charger du travail doit \u00eatre la grande tentation de tous les hommes. [\u2026] Non il vaut mieux \u00eatre seule&nbsp;\u00bb. [\u2026] Elle ajoute \u00e9galement qui si elle avait eu un partenaire plus faible, elle aurait pris tellement \u00ab&nbsp;grand soin de lui qu\u2019il en mourrait&nbsp;\u00bb, affirmant que la seule pr\u00e9sence qu\u2019elle aurait tol\u00e9r\u00e9 est celle d\u2019une \u00ab&nbsp;femme \u00e2g\u00e9e, intelligente et spirituelle&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Lib\u00e9r\u00e9e des st\u00e9r\u00e9otypes de genre <\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>Seule au milieu de la for\u00eat, l\u2019h\u00e9ro\u00efne \u00e9volue sous le seul regard de la nature et des animaux. Il n\u2019y a plus de regards humains pour la contraindre, lui permettant progressivement de se lib\u00e9rer des normes li\u00e9es \u00e0 son genre. \u00ab\u00a0Si \u00e9tonnant que cela puisse para\u00eetre, j\u2019avais l\u2019air plus jeune que lorsque je menais une vie confortable. La f\u00e9minit\u00e9 de la quarantaine s\u2019\u00e9tait d\u00e9tach\u00e9e de moi en m\u00eame temps que mes boucles, mon double menton et mes hanches arrondies. Par la m\u00eame occasion j\u2019ai perdu la conscience d\u2019\u00eatre une femme. [\u2026] J\u2019avais acquis le droit d\u2019oublier ma condition. Parfois j\u2019\u00e9tais une enfant qui cherchait des fraises, puis un jeune homme qui sciait du bois, enfin, assise sur le banc, Perle sur mes genoux en train de contempler le soleil, je devenais quelqu\u2019un de tr\u00e8s \u00e2g\u00e9, sans sexe d\u00e9fini\u00a0\u00bb. Son corps n\u2019est plus prisonnier des dictats de la beaut\u00e9. Il est devenu son alli\u00e9, un outil formidable lui permettant d\u2019assurer sa survie. <\/p>\n\n\n\n<p>Cependant, il est dur de se d\u00e9faire compl\u00e8tement du regard et des attentes de la soci\u00e9t\u00e9 patriarcale et, l\u2019autrice, \u00e0 travers les mots de sa narratrice, \u00e9voque r\u00e9guli\u00e8rement le souci de la charge mentale et \u00e9motionnelle qui incombe aux femmes. Celui d\u2019\u00eatre \u00ab&nbsp;des m\u00e8res&nbsp;\u00bb au sens large du terme : se soucier du bien-\u00eatre des autres parfois au d\u00e9triment du leur, s\u2019assurer en permanence que tout va bien et que tout le monde est heureux. En effet, cette derni\u00e8re s\u2019inqui\u00e8te perp\u00e9tuellement du bien-\u00eatre de ses b\u00eates : vont-ils se faire mal ? Ont-ils assez chaud et assez mang\u00e9 ? De quoi sera fait leur avenir ? \u00c0 chaque naissance d\u2019un nouveau chaton, elle craint d\u00e9j\u00e0 de le perdre et se promet de veiller sur lui quoi qu\u2019il arrive : \u00ab&nbsp;Autrefois, bien avant que qu\u2019il soit question du mur, j\u2019ai parfois souhait\u00e9 \u00eatre morte pour enfin \u00eatre lib\u00e9r\u00e9e du poids qui p\u00e8se sur moi. Je n\u2019ai jamais os\u00e9 parler \u00e0 quiconque de ce lourd fardeau, un homme ne m\u2019aurait pas comprise, quant aux femmes elles ressentaient la m\u00eame chose. C\u2019est pourquoi nous pr\u00e9f\u00e9rions nous entretenir de robes, d\u2019amies ou de th\u00e9\u00e2tre et rire ensemble, sans jamais perdre de vue ce souci qui nous d\u00e9vorait en secret. Chacune de nous le connaissait et c\u2019est la raison pour laquelle nous n\u2019en parlions pas. Car tel est en effet le prix qu\u2019on doit payer pour \u00eatre capable d\u2019aimer \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Une ode \u00e0 la nature&nbsp; <\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>L\u2019h\u00e9ro\u00efne comprend au fil des jours \u00e0 quel point sa survie est assujettie \u00e0 la nature, au rythme des saisons et \u00e0 l&rsquo;exploitation durable et raisonn\u00e9e de ses ressources environnementales. Elle se d\u00e9place dans la vall\u00e9e en fonction des saisons, calque ses journ\u00e9es au rythme de celui de ses animaux et du soleil. Si les d\u00e9buts sont difficiles, la citadine renoue tr\u00e8s vite avec ses racines paysannes : \u00ab\u00a0A cette \u00e9poque, je ne savais pas encore reconna\u00eetre les diff\u00e9rents signes qui me permettent \u00e0 pr\u00e9sent de pr\u00e9voir le temps\u00a0\u00bb. Puis \u00e0 force de pratique et de r\u00e9p\u00e9tition, elle se laisse apprivoiser par la nature et se plie avec bonheur \u00e0 ses r\u00e8gles jusqu\u2019\u00e0 avoir le sentiment grisant de faire humblement partie de ce tout. \u00ab\u00a0Ce n\u2019est pas que je sois laide, plut\u00f4t ingrate, je ressemble davantage \u00e0 un arbre qu\u2019\u00e0 un \u00eatre humain, une souche brune et coriace qui a besoin de toute sa force pour survivre\u00a0\u00bb, \u00e9crit-elle. Ou encore plus loin : \u00ab\u00a0Quand mes pens\u00e9es s\u2019embrouillent, c\u2019est comme si la for\u00eat avait commenc\u00e9 \u00e0 allonger en moi ses racines pour penser avec mon cerveau ses vieilles et \u00e9ternelles pens\u00e9es\u00a0\u00bb. <\/p>\n\n\n\n<p>Le regard qu\u2019elle porte sur la nature et sur les animaux est d\u2019une bienveillance et d\u2019une po\u00e9sie \u00e9mouvantes. \u00c0 force d\u2019observer non seulement le fonctionnement de ses b\u00eates mais \u00e9galement leur caract\u00e8re, leur fa\u00e7on de se mouvoir, de ressentir les choses, la narratrice d\u00e9veloppe une grande admiration et un respect presque mystique envers ces derni\u00e8res : \u00ab&nbsp;Ce n\u2019est pas que je redoute de devenir un animal, cela ne serait pas si terrible, ce qui est terrible c\u2019est qu\u2019un homme ne peut jamais devenir un animal, il passe \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de l\u2019animalit\u00e9 pour sombrer dans l\u2019ab\u00eeme&nbsp;\u00bb. Elle va m\u00eame jusqu\u2019\u00e0 assumer avec courage et lucidit\u00e9 son go\u00fbt pour la solitude voire une certaine misanthropie : \u00ab&nbsp;Je plains les animaux et les hommes parce qu&rsquo;ils sont jet\u00e9s dans la vie sans l&rsquo;avoir voulu. Mais ce sont les hommes qui sont sans doute le plus \u00e0 plaindre, parce qu&rsquo;ils poss\u00e8dent juste assez de raison pour lutter contre le cours naturel des choses. Cela les a rendus m\u00e9chants, d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9s et bien peu dignes d&rsquo;\u00eatre aim\u00e9s. Et pourtant il leur aurait \u00e9t\u00e9 possible de vivre autrement.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Un texte \u00e9cof\u00e9ministe <\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>Vivre autrement. Car ce texte est aussi une vraie r\u00e9flexion, en\ncreux, sur le fonctionnement de nos soci\u00e9t\u00e9s capitalistes et le rapport qu\u2019elles\nentretiennent avec la nature et nos ressources naturelles : \u00ab&nbsp;Ici, dans la\nfor\u00eat, je me trouve enfin \u00e0 la place qui me convient. Je n\u2019en veux plus aux\nfabricants d\u2019autos, ils ont depuis longtemps perdu tout int\u00e9r\u00eat. Mais comme ils\nm\u2019ont tortur\u00e9e avec des choses qui me r\u00e9pugnaient ! Je n\u2019avais que cette petite\nvie et ils ne m\u2019ont pas laiss\u00e9 vivre en paix&nbsp;\u00bb. <\/p>\n\n\n\n<p>Une exp\u00e9rience qui l\u2019am\u00e8ne \u00e9galement \u00e0 remettre en question le\nmode de vie li\u00e9 \u00e0 la consommation :&nbsp;\u00ab&nbsp;Pendant le long chemin du\nretour, je repensai \u00e0 ma vie pass\u00e9e qui m\u2019apparut insuffisante \u00e0 tous points de\nvue. J\u2019avais r\u00e9alis\u00e9 bien peu de ce que j\u2019avais voulu, et quand j\u2019\u00e9tais\nparvenue \u00e0 r\u00e9aliser quelque chose, j\u2019en voulais d\u00e9j\u00e0 plus&nbsp;\u00bb. Au fil des\npages, l\u2019h\u00e9ro\u00efne prend conscience avec po\u00e9sie de son rapport au temps.\nAnciennement dict\u00e9 par le consum\u00e9risme, le productivisme et des occupations qui\nlui semblent aujourd\u2019hui vides de sens, sa temporalit\u00e9 est celle de la nature.\nEt c\u2019est pour elle une grande source de libert\u00e9 et de bonheur. <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dans ce roman publi\u00e9 en 1963, l\u2019autrice autrichienne Marlen Haushofer revisite avec po\u00e9sie la figure de l\u2019ermite. Elle y d\u00e9crit la survie, raconte la solitude, c\u00e9l\u00e8bre la beaut\u00e9 de la nature et d\u00e9nonce la soci\u00e9t\u00e9 patriarco-capitaliste. Un beau texte \u00e9cof\u00e9ministe. 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